Et si la Balamb Garden University existait dans la vraie vie?

Dans Final Fantasy VIII, la Balamb Garden University plus communément appelée BGU est l’une des 3 universités gigantesques présentes à travers le monde.
Elle sert d’orphelinat mais aussi de centre de recrutement et d’apprentissage pour les Seeds.
Vu le contexte actuel où l’Education Nationale est en perte de vitesse, pouvons nous imaginer une telle construction possible et surtout quels avantages cela apporterait t’il?

Serions-nous capables de construire une telle infrastructure?

Tout d’abord, il faudrait songer à la construction, étant donné le chômage actuel, la construction d’un tel établissement demanderait des sommes conséquentes sachant qu’un simple collège coûte en moyenne entre 1 et 2 millions d’euros.
Je pense personnellement que cela coûterait un milliard d’euros car si on prends en compte que le Stade de Lyon coûte 410 millions d’euros uniquement pour un simple stade, il faudrait au moins le triple pour créer de nombreux aménagements ( salles de cours, dortoirs, étages, infirmerie etc… ).

Et encore, je dis 1 milliard d’euros dans le cas d’une « FGU » ( France Garden University? Jardin Universitaire de France? Il faudrait trouver un acronyme sympathique aussi! ) statique et non d’une FGU mobile comme la BGU.
Premièrement cela coûterait trop cher, deuxièmement je ne pense pas que nous possédions la technologie nécessaire pour faire voler une telle infrastructure, sauf si on compte en faire une université navale.
Dans ce cas, sachant le prix des portes-avions, cela coûterait entre 1 et 10 milliards. Pourquoi?
Un porte-avion coûte entre 3/4 milliards or l’université nécessitera plus d’espace et donc plus d’énergie pour être propulsé néanmoins cela coûtera bien moins cher que les nombreux armements offensifs et défensifs d’un porte-avion.

Constructions à gogo.jpg
« Je vous laisse imaginer les nombreux constructions parallèles nécessaires pour accéder à l’internet, l’électricité, l’eau etc… ce sera un chantier faramineux durant plusieurs années. »

L’avantage d’une telle construction, c’est qu’elle va créer des milliers d’emplois, aussi bien pour la construction en soi ( les aménagements, les matières premières, les mécanismes etc… ) que pour l’infrastructure elle-même sur le long terme ( emplois d’enseignants, assistants, bibliothécaires, vente de nourriture, laverie, etc… ) et même indirectement ( les jobs d’étés, l’entretien, etc… ).

Donc sur le long terme, cela permettrait de créer une source de revenus non négligeables surtout que de nombreux étudiants auront eu leurs diplômes entraînant une baisse du chômage ( durant leurs études et après lorsqu’ils trouvent un emploi ).
La France a déjà 1500 milliards de dettes, on est pas à 10 milliards prêts, façon de parler.
Puis si sur le long terme, cela permet de rembourser les frais de construction et d’engranger quelques dizaines de milliards de bénéfices, c’est toujours ça.
Sans compter que la France disposerait alors, en cas de réussite, d’un brevet voire même de commandes de la part de pays riches et puissants comme les Etats-Unis ou la Russie offrant donc des centaines de milliards sur le long terme.

N’oublions pas qu’une telle technologie ( une cité flottante ) serait très utile dans un avenir proche, dans le cas où les glaciers fondent et que le niveau des mers augmente sensiblement. Elle se revendrait à bon prix auprès de certaines îles qui disparaîtront.

Squall et Linoa.png
« Il ne faut pas oublier qu’une forte concentration de jeunes hommes et de jeunes femmes permettra une hausse de la démographie, si vous voyez ce que je veux dire… »

De quoi devrions nous doter une telle université?

Intérieur de la BGU.jpg
« Penser à l’extérieur, c’est bien mais on mets quoi à l’intérieur? Uniquement des salles de classes? Une grande bibliothèque? Une Mog-Poste? »

Une telle université gigantesque devrait être spécialisée dans toutes les matières possibles et inimaginables, cela permettra à un panel d’étudiants de vivre ensemble, formant une réelle cité étudiante ( ce qui est très pratique vu que 1/5 des élèves se réorientent après leur première année universitaire et sauront vers quoi se réorienter dans le cas présent ).
Imaginons qu’une telle cité dispose d’au moins 10000 étudiants, ceux et celles étant en médecine pourront s’entraîner sur leurs camarades dans l’infirmerie de la BGU.

L’idée primordiale serait de réussir à rendre cet établissement quasiment autonome, aussi bien qu’il soit statique que naval. On pourrait même imaginer que chaque étudiant se voit obliger d’avoir des devoirs d’entretiens ( comme Tanikaze dans Sidonia ) ou chargé d’aider au rendement agricole ( comme l’Utopie de Thomas More qui imaginait des cités se levant le matin pour aller récolter tous ensemble sur les champs ce qui servirait de nourriture à leur ville ).

Relations enseignants-élèves.jpg
« Si les enseignants et les élèves se rendent compte qu’ils sont sur le « même bateau » peut-être que cela améliorera grandement leurs relations? Cela permettra surtout aux gens en général de se rendre compte que leur nation est un « bateau »? »

L’entretien serait un gouffre béant d’argent sauf si on se débrouillait pour que ce soit les « habitants » de cette université qui en prends soin comme dans Gargantia on the Verdurous Planet ( des milliers d’humains gérant une flotte de vaisseaux navals interconnectés entre eux ). C’est assez dingue car cela fait fortement penser au Communisme et il faudrait donc que l’on s’assure que chacun fasse sa part ( dans le cas d’une BGU gratuite à tous mais nécessitant l’obtention d’un BAC au minimum ).

D’immenses soutes seraient très intéressantes pour stocker de nombreuses marchandises. Il suffirait à la BGU d’être dans l’import/export pour payer ses frais d’entretiens, ses salaires etc… Imaginons que dans le cas d’une BGU navale, il suffirait d’acheter du café en Amérique du Sud et de le revendre en Europe, ce qui entraînerait les classes économiques sur une réelle pratique!
Les étudiants seront nombreux mais grâce à leurs spécialités respectives, il rendront ce lieu autonome.

Cela nécessiterait une cafétéria immense ( et bonjour les batailles de bouffe ) pour nourrir une telle masse d’individus ( aussi bien élèves, que corps enseignants et autre ).
Il faudrait aussi développer les sports et autres associations ( souvenez vous des Triple Triad ), on pourrait imaginer aussi l’utilisation de nouveaux sports comme le Blitzball?

Matchs de Blitzball.png
« Une université coûtant 10 milliards d’euros devrait être un fleuron de technologie et dans le cas où ce serait une université navale, faire un match de « foot sous-marin » ne devrait pas être trop compliqué et représenterait une source de revenus non négligeable avec la retransmission audiovisuelle! »

Devra t’elle être une infrastructure militaire comme la BGU?

Entraînement aux armes à feu!.jpg
« Quel sera son but? Créer des citoyens et/ou des soldats? »

La finalité majeure de la BGU est de former des membres du Seed, une force mercenaire très utile dans un monde où les monstres existent et représentent une menace constante.
Alors soit on décide que la BGU dans la réalité suit la même voie mais cela nécessite de choisir entre les 3 choix différents:

  • Un porte-avion universitaire: première au monde, puisque cela représenterait un mastodonte qui pourrait se déplacer en fonction des conflits et servir de fer de lance. Vu la masse de jeunes hommes et femmes, ce serait un centre d’entraînement parfait.
    Néanmoins, la grosse concentration d’individus causerait des dégâts non négligeables en cas de représailles sans compter que cela demanderait plus de frais pour rendre cette infrastructure surpuissante. Ajout d’avions de guerres, d’armes à feu, explosifs, missiles etc… sans compter les bateaux militaires servant à sa défense ( sous-marin, destroyer etc… ) ce qui reviendrait à créer une flotte navale d’un nouveau type.

    Shuffle and Boogie.jpg
    Vous imaginez le quotidien de ces gens? Lundi – escarmourche, Mardi – cours à gogo, Mercredi – repos en jouant aux cartes? Ce serait dur de garder le rythme, non?
  • Un porte-avion militaire: on oublie le côté loufoque et sportif et on reste dans une optique purement militariste. On forme de nombreux soldats, dans de nombreux domaines, aussi bien dans la vie militaire que dans la vie civile.
    Les étudiants de la BGU pouvaient contrôler la magie élémentaire grâce à leur technologie, les vrais étudiants pourront découvrir de nouvelles armes ou autres nouveautés guerrières.
    Cela demanderait un service militaire obligatoire mais au moins les étudiants ne perdront pas d’années d’études et au contraire cela pourrait même aider les classes défavorisées n’ayant pas assez d’argent pour faire de longues études.

    Gunblade.gif
    « Et l’apparition de la Gunblade, même si son utilisation resterait dangereuse vu qu’elle nécessiterait d’être au corps à corps… »
  • Une base militaire statique: On la crée en France et elle s’occupe d’être à la fois une base militaire aérienne mais aussi navale ( on la crée sur un littoral ) permettant de former les générations de demain au combat sans forcément les envoyer au front.
    Une telle idée faciliterait l’idée d’un service national militaire obligatoire puisque les gens ne risqueront rien, apprendront à se battre/se défendre et ne perdront pas d’années d’études à cause de cela.

    Une BGU statique.jpg
    « Une BGU statique permettrait d’avoir un pôle d’individus concentré en dehors de Paris et cela permettrait une création indirecte de nombreux métiers ( boulangerie etc… ), ce qui faciliterait la décentralisation de la France étant donné que 12 millions d’individus sur quasiment 70 vivent en Île de France. »

Ou alors, cela reste une gigantesque infrastructure civile qui pourra malgré tout enseigner de nombreux sports de combats voire même d’usages d’armes à feu et autre. Cela peut sembler loufoque mais il existe des cités universitaires comme Tsukuba au Japon, crée spécialement pour la recherche sur les nouvelles technologies.
Les élèves s’entraînaient dans la serre de combat ( avec des T-Rex! ) donc on peut toujours imaginer une zone de combat, servant d’arène ou autre tournoi martial.

Dans tous les cas, cela resterait un excellent moyen, si c’est une infrastructure navale, de relier la jeunesse métropolitaine et d’outre-mer ( sans oublier les expatriés ).

T-rex dans la serre de combat.jpg
« Je me suis toujours demandé si la BGU avait essuyé des pertes d’étudiants inconscients voulant défier le T-Rex? » Vous imaginez le faire-part de décès? « Votre fils est mort dans la Serre de Combat, diplôme refusé, cordialement »

Devra t’elle être payante ou non?

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« L’une des grosses sources de financement, si ce n’est la principale, provenait de l’extermination des monstres et de missions de mercenariat pour différents états et groupuscules. Pour ce qui est des monstres, cela risque d’être un peu difficile dans la réalité… »

Pour ma part, je pense qu’il faut la rendre payante si on fait payer son entretien et autres par des tiers ( ce qui va créer bien des emplois ) ou la rendre gratuite mais à la condition indiscutable que chacun des membres s’occupent des besoins primaires/secondaires de cette gigantesque cité universitaire.

Si c’est une infrastructure militaire, elle sera financée par le ministère de la Défense ( et ainsi que par les gros groupes militaro-industriels ) donc je vois mal des gens payer pour passer leurs services militaires.

D’un point de vue militaire, imaginons qu’elle se rende dans une zone de monde en conflit, elle pourrait être payée par l’ONU ( casque bleus etc… ) voire les états ayant besoin de sa présence – protection.
De plus, elle posséderait une capacité inégalable pour aider les réfugiés à continuer et finaliser les études durant le conflit et ainsi leur permettre d’être prêts à relever leur pays lorsqu’il sera en paix. Ce qui créerait la première organisation qui pense à la fois à la guerre comme à l’après guerre ( il suffit de regarder l’Irak actuellement pour se rendre compte que l’après-guerre doit être géré avec précautions ).

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« Vous imaginez, chaque semaine, votre université se rends dans un pays différent! Ce n’est plus une vie mais le paradis! »

 

Devra t’elle être nationale, européenne ou internationale?

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« La construction d’un tel ensemble d’un point de vue continental voire international serait plus aisé et comme la station spatiale internationale, serait une marche de plus dans le concert des nations. »

Après, je fais une grosse erreur, c’est de la penser comme une création purement nationale. Rappelez vous de Selphie, elle venait de TGU ( Trabia Garden University ) et d’Irvine de la GGU ( Galbadia Garden University ).
Rien n’empêche d’en faire une université européenne dans la continuité d’Erasmus ou au contraire, une université mondiale. Dans le cas d’une université mondiale, il faudrait que l’Onu offre quelques aides et que le paiement d’une scolarité dépende du pays d’origine de l’étudiant.
En gros, qu’un élève du Zimbabwe paie un prix en rapport au PIB de son pays et non la même somme qu’un élève de Dubai.
L’idée de favoriser les élèves par rapport à leurs notes serait aussi à prendre en compte.

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« Il faudra se méfier des fous, des pirates et des terroristes, faute de monstres dans notre monde. Pour ce qui est des pays, attaquer une telle université ( non militaire ) engendrerait une mauvaise réputation envers le reste du monde donc j’en vois mal l’intérêt. La présence de casques bleus pour sa protection serait tout de même prudent. »

La difficulté proviendrait de la langue à utiliser durant les cours ( l’anglais? ) mais l’aspect naval d’une telle université serait utile! Il suffirait de faire un tour du monde des littoraux pour à la fois recruter de nouveaux élèves et cela serait un excellent moyen de prendre des vacances le week-end! Surtout imaginons que vous êtes français, vous pouvez aller rendre visite à votre famille/amis lorsque votre université accoste un week-end. Par contre, je n’imagine pas les galères ( à la nage? ) pour rejoindre la BGU pour les retardataires! 

On peut imaginer que faire étudier des individus des quatre coins du monde serait très enrichissants et abaisserait les tensions ethniques/raciales voire religieuses?
Le Seed signifiant graine en anglais voulait surtout que ses Seeds, après s’être épanouis dans le Garden signifiant le jardin en anglais, aillent aux quatre coins de la planète pour y planter la paix.

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Un tel projet réduirait les tensions et augmenterait d’un cran, la fraternité des nations!

 

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Un commentaire sur “Et si la Balamb Garden University existait dans la vraie vie?

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