Tales of Symphonia

Souvent, les gens aiment se moquer de la Gamecube en bons hérétiques qu’ils sont. Néanmoins cette console, a eu le droit à d’excellents jeux vidéos ( en même temps, ça allait pas être autre chose ) dont de merveilleux rpgs. J’ai donc décidé de vous parler de ce joyau qu’est Tales of Symphonia.

Parlons directement des combats, j’ai souvent joué aux Final Fantasy et aux combats au tour par tour, ce qui ressemblait à ça.

Final Fantasy Fight.gif

C’était cool mais cela pouvait manquer de « nervosité », chose que les Tales of ont clairement compensés. Les combats au début seront mous mais deviendront vite des escarmouches nerveuses avec des skills hors du commun.

Après, c’est clairement une différence mineure mais cela permet d’être beaucoup plus investi dans ses combats. De plus, la façon dont vous allez vous battre, va influencer l’évolution de votre personnage. Vous allez donc obtenir certains skills en ayant souvent utiliser d’autres skills, par exemple pour avoir le droit à une sorte d’explosion de feu, il faudra souvent utiliser la petite boule de feu etc…

Même votre positionnement sera pris en compte. Et encore, j’oublie les titres qui influenceront vos statistiques, le paramétrage de l’intelligence artificielle. Vous pouvez même obtenir des skills suite à certaines conversations voir même en mangeant certains plats.

Un bon RPG, c'est comme un bon repas en famille.jpg
« Un bon RPG, c’est comme un bon repas en famille! »

Et oui, vous pouvez cuisiner dans le jeu, pour régénérer vos points de vie, augmenter vos stats, votre défense etc… c’est d’ailleurs un excellent « mini jeu ». Pour obtenir une recette, vous devez trouver le super cuistot aka le Wonder Chef. Un type qui vous offre une recette lorsque vous le trouvez ( il se déguise en mobilier et autre ) et disparaît en pétant…

 

Avant de digresser, abordons la clé de la réussite de tous les bons rpgs, le scénario.

Dans un monde dominé par les Demi-Elfes, on contrôle Lloyd Irving, un jeune épéiste qui vît chez son père adoptif, un nain. Sa meilleure amie d’enfance, Colette ( rigolez pas, un personnage s’appelle Poisson dans Tales of Graces ) est l’élue.

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« En route vers la Tour du Salut. »

 

L’élue? Dans le monde de Lloyd, qui se nomme Sylvarant, le monde connaît une pénurie de mana. Elle doit donc entamer un périple pour la « régénération du monde ». Le scénario de prime abord ne casse pas trois noix de coubo à un Mog.

Néanmoins et attention car ça spoile!
On se rend vite compte que le Cruxis qui est le clergé de la « Déesse Martel » a beaucoup plus de linges sales que prévu. En effet, Colette est censé être la fille d’un ange nommé Rémiel mais ce dernier semble n’avoir que les ailes qui sont angéliques.

On apprends vers le 1/3 du jeu que les Humains se font borner depuis 4000 par le Cruxis et son leader Yggdrasill qui ne cherche qu’a ressusciter sa sœur, Martel. Un terrible camouflet contre les religions!
J’ai toujours apprécié ce genre de « vérité » qui font la grandeur des RPGs comme Baten Kaitos ou même Final Fantasy VII. On pense savoir la vérité alors que nous ( aussi bien les héros que les joueurs ) nous sommes faits salement berner.

Que les Désians qui sont des Demi-Elfes et tiennent des camps d’extermination semblent avoir des ordres bien précis. Et que cela entraîne des répercussions puisque Genis et Raine, qui sont deux Demi-Elfes sont rejetés pas les Humains qui les voient comme des ennemis.

Ce jeu aborde des sujets crus comme le racisme ou l’extermination d’une race que l’on estimerait impure. C’est quand même sombre et bien loin d’être aussi féerique certains rpgs. Le boss final n’était rien que moins, qu’une personne qui a subit bien des torts par pur racisme, ce qui l’a rendu mauvais, réellement mauvais au fil des années ( bon aussi à cause des cristaux du Cruxis mais je ne vais pas tout vous raconter ).

Lloyd va donc fuir avec Colette et ses amis vers un autre monde nommé Tesseha’lla où ils rencontrera les autres héros qui compléteront son équipe. A travers eux, on observera des gens complètement différents. Le personnage de Regal qui cherche la rédemption est très intéressant d’ailleurs.

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« De gauche à droite: Colette, Regal, Sheena ( avec les boobies ), Raine, Genis, Zelos, Presea et Lloyd. »

 

Les personnages vont évoluer, aussi bien entre eux via les saynètes et les événements du jeu qui leur permettront de surpasser leur douleur car ils ont tous perdus quelqu’un ou quelque chose à cause du monde « mis en place » par Yggdrasill. Ils formeront une famille attachante, bien qu’un choix tard dans le jeu, vous permettra de choisir ou d’épargner l’un d’entre eux.
On est loin de la mort emblématique d’un Final Fantasy mais c’est tout de même quelque chose de se battre contre un personnage avec lequel on s’est attaché après des dizaines d’heures de jeu.

On découvre vite que depuis des millénaires, le Cruxis, via les élus, permet à l’un des mondes d’être en bonne santé et bien approvisionné en mana tandis que l’autre sera en pénurie. Nos héros comprennent vite qu’ils ne peuvent sacrifier un monde pour sauver l’autre et décident donc de trouver une 3ème solution.

C’est ce qui est réellement fascinant dans Tales of Symphonia. Les héros ne l’étaient pas forcément mais le deviennent par la force des choses et il en est de même pour les méchants! Ce n’est pas un monstre maléfique qui menace le monde mais un ancien héros qui a juste perdu foi en l’Humanité.

Martel Yuan Kratos et Mithos.jpg
« Je suis étonné que nous n’ayons pas eu le droit à un ToS « Crisis Core » où l’on jouerait la vie des grands héros de la guerre antique ayant eu lieu, il y’a 4000 ans. »

Faute d’avoir eu le droit à un Tales of Symphonia « -1 », nous avons eu le droit à une suite, un second Tales of Symphonia avec de nouveaux héros et une nouvelle intrigue vu que Lloyd et compagnie ont changés Sylvarant et Tesseha’lla à jamais! Mais ça, ce sera un autre article!

Tales of Ratatosk.png
« Même dans celui ci, le style de combat à deux épées reste présent, pour le plus grand plaisir des fans. »

 

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10 commentaires sur “Tales of Symphonia

    • Enfin quelqu’un qui aime la Gamecube à sa juste valeur ^^

      Bien sur, c’était la grande classe et encore heureux que je ne parle du sublime Aurion Kratos! Rien que sa voix en anglais était d’une grande classe!

      Aimé par 1 personne

  1. Je n’ai jamais accroché à la pâte Tales of :/ Ce n’est pas faute d’avoir éssayé plusieurs fois avec Symphonia ou Vesperia. Sur gamecube le meilleur RPG reste pour moi Baten Kaitos (et Paper Mario).

    Aimé par 1 personne

    • Dommage, tu « guériras » un jour, qui sait!

      Je rigole ^^ mais oui Baten Katos était une excellente surprise sans parler de Paper Mario qui prouve une fois de plus la capacité du plombier à faire de grands jeux, quelque soit le type du jeu en question!

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